>>Sergio Chejfec, Mis dos mundos, éd. Candaya. Rencontre le vendredi 12 février à 18h30 à la Librairie !

11 février 2010
Auteur(e) : 

Paris, février 2010



Rencontre avec Sergio Chejfec et Annick Louis, maître de conférences à l’université de Reims et chercheur au Centre de recherches sur les arts et le langage (CNRS-EHESS).

Vendredi 12 février à 18h30
à la nouvelle librairie El Salón del libro
21 rue des Fossés Saint-Jacques. Paris 5e (Près du Panthéon).


Sergio Chejfec & Annick Louis


Extrait en VF de : Mis dos mundos, lu par Annick Louis - Radio Librería :


L’intégrale à l’état brut :


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Sergio Chejfec. Photo : Florencia Cano Lanza

Sergio Chejfec est né à Buenos Aires en 1956. Il a vécu à Caracas de 1990 à 2005, où il dirigeait la revue Nueva Sociedad un journal qui couvre la politique, la culture et les sciences sociales. Il a écrit des romans, des essais et des recueils de poésie. Il est l’auteur, entre autres, de Lenta biografía (1990), Los planetas (1999), Boca de Lobo (2000), Los incompletos (2004) et Mis dos mundos (2008). Cinq a été publié en édition bilingue (meet, 1996 disponible à la librairie, traduit par Michel Lafon). Retrouvez son Blog-journal Parábola Anterior.



Mis dos mundos a été considéré par la revue espagnole Quimera comme l’un des deux meilleurs romans de 2008. Le site des éditions Candaya à Barcelone.

A lire sur le Fric frac club l’article d’Antonio Werli.



« Mes Deux Mondes, c’est l’histoire d’un écrivain en visite dans une ville du Brésil. Parcourant son parc emblématique, il voit dans cet espace à la dérive des signes de sa propre incomplétude, la preuve cosmique que " de même que nous ne choisissons pas le moment de notre naissance, nous ignorons les mondes changeants que nous allons habiter ". Cette longue promenade, menée par une prose aux phrases parfois ahurissantes, nous ramène au souvenir d’auteurs remarquables comme Sebald, Saer et Aira. Puis, nous réalisons que Chejfec ne ressemble à personne, qu’il a choisi son propre chemin, insolite et unique. Il semble appartenir à cette race d’écrivains apparue il y a bien longtemps, au temps où Proust méprisait une littérature réduite à un défilé cinématographique des choses. »
Enrique Vila-Matas

Traduit de l’espagnol (Argentine) par Claude Murcia.



A voir le site du MEET.


Séance de photo Sergio Chejfec et Florencia Cano Lanza

Article tiré du site : http://www.ameriquelatine.msh-paris.fr
Rubrique:  Les rencontres de la Librairie. Radio Librería en direct ! en 2010